LE SOMMEIL EN RÉANIMATION

Une étude du sommeil en réanimation 
actuellement, c'est : 

1 polysomnographe 

Lourd, coûteux, encombrant
Gênant pour les soins
 

1 des 5 experts mondiaux

Pour l'interprétation

1 technicien spécialisé

 Pour la pose du polysomnographe
 

Patient de réanimation équipée d'un polysomnographe dans le cadre d'une étude 

Le problème des services de réanimation

En France, les services de réanimation prennent en charge 

800 000 patients par an. Ces patients sont dans des états graves (taux de mortalité : 25%). 

90% des patients en réanimation se plaignent d’un mauvais sommeil. 

Aucun traitement ou soin ne peut être mis en place faute d'information sur l'état de sommeil du patient

Publications scientifiques

De nombreuses études scientifiques prouvent l'impact du manque de sommeil chez les patients de réanimation.

 « Les altérations du sommeil augmentent le risque d’intubation, Créteil, 2010 »
Article A3 
de l'équipe du Pr Drouot (APHP, CHU H Mondor, Pr L Brochard)

Démontre pour la première fois lien entre mauvaise qualité du sommeil et pronostic chez des patients de réanimation. Les patients qui présentaient un trouble majeur du sommeil avait une plus grande probabilité d‘être intubé ou de mourir que ceux qui présentaient un trouble du sommeil sévère mais non majeur.

 « Les altérations du sommeil augmentent la mortalité, Yale Connecticut,  2018 »  
Article A4
publiée par une équipe de l’université de Yale (New Haven, Connecticut, USA) 

Montre que les troubles majeurs du sommeil entrainent une augmentation de la mortalité en réanimation.

 

« Les altérations du sommeil compromettent le sevrage ventilatoire ; Toronto, 2019 »
Article A2 
 réalisé en collaboration avec le Pr L. Brochard (Keenan Research Centre, and Respirology and Sleep Laboratory, St. Michael’s Hospital, Toronto, and Interdepartmental Division of Critical Care Medicine, University of Toronto, Canada) 

Reproduit nos résultats en montrant une association entre un faible temps total de sommeil et un échec lors de la tentative de sevrage de la ventilation assistée. Les patients qui dormaient le moins (187 min) restaient 10 jours en moyenne en réanimation alors que ceux qui dormaient une heure de plus (260 min) restait seulement 4 jours en moyenne.

 

« Les altérations du sommeil augmentent le risque d’intubation, Créteil, 2010 » Article A1 
de l'équipe du Pr Drouot (APHP, CHU H Mondor, Pr L Brochard) 

Paru dans une des plus grande revue mondiale, démontrant qu’une plus grande sévérité des troubles du sommeil de patients en réanimation est associée à une plus longue durée de sevrage ventilatoire. Les patients qui avaient des troubles majeurs du sommeil avaient besoin d’une ventilation assistée durant 21 jours et restaient 24 jours en réa,  alors que les patients ayant des troubles du sommeil sévères mais non majeurs avaient besoin d’une ventilation assistée durant 10 jours seulement et ne restaient que 13 jours en réanimation.

 

« Les altérations du sommeil sont associées à une mortalité accrue, 2019 Danemark  »
Article A5
 publié par une équipe du CHU de Odense au Danemark 

Montre une association entre les troubles majeurs du sommeil et une mortalité importante en réanimation.

Une vidéo pour en savoir plus

Voici une vidéo dans laquelle le professeur Drouot explique l'importance du sommeil en réanimation et son projet de recherche pour l'améliorer.

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